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Fermeture des bureaux et maintien des services du conseil central

Compte tenu des nouvelles directives de la santé publique, les bureaux du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN) seront fermés à compter de 18 h aujourd’hui, et ce, jusqu’au 13 avril prochain.

Au cours des prochaines semaines, l’équipe de travail du conseil central sera mobilisée pour assurer, avec l’énergie et le professionnalisme que vous lui connaissez, le maintien des services auprès des syndicats et de leurs membres au cours de cette période de turbulence. Vous pouvez joindre chaque membre de l’équipe à l’adresse courriel ou au numéro de téléphone habituel (bureau et cellulaire).

Secrétariat du conseil central :

418 647-5824 ou 418 647-5700

ccqca@csn.qc.ca

Info Covid-19

https://www.ccqca.csn.qc.ca/wp-content/uploads/2020/04/covid-19-3-avril-2020.pdf

Prestation disponibles aux travailleuses et aux travailleurs

(Version à jour du 3 avril 2020) L’équipe du conseil central a produit un outil pour vous aider à vous démêler avec les diverses prestations en cas de mise à pied liée au COVID-19. Il nous fait plaisir de le partager avec vous.

À noter, dans le document PDF, vous pouvez cliquer sur les liens pour être redirigé vers le site Web pertinent.

Besoin d’aide ou d’accompagnement?

Si vous êtes syndiqué CSN : 418 647-5700

Si vous n’êtes pas syndiqué CSN, voici les groupes pouvant vous aider:
  • Action Chômage de Québec : 418 523-7117
  • ADDS de la rive-sud (Lévis) : (418) 838-4774
  • CDDS (Lotbinière) : (418) 728-4054
  • MAC Charlevoix : (418) 201-0808

Mesures d’exception au conseil central

Le Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN) annonce que toutes les formations ainsi que toutes les rencontres élargies prévues au calendrier sont annulées jusqu’au 20 avril 2020, afin d’assurer la santé et la sécurité de ses membres et de son équipe de travail en lien avec le Coronavirus.

L’équipe du conseil central est toujours bien active et nous demeurons disponibles pour les syndicats, n’hésitez surtout pas à nous interpeller.

Nous sommes à établir actuellement un plan de contingence afin de maintenir les services et d’être en mesure d’atténuer les impacts de l’actuelle crise. Le conseil central suivra attentivement l’évolution de l’actualité et portera attention aux annonces gouvernementales. D’autres communications sont à prévoir au fil de l’évolution de la situation.

Nous tenons à souligner l’apport extraordinaire de toutes les travailleuses et tous les travailleurs qui sont à pied d’œuvre pour maintenir les services, tant dans le public que dans le privé, dans cet état d’urgence sanitaire nationale.

En terminant, nous tenons à saluer toutes les travailleuses et tous les travailleurs qui sont aux premières lignes pour lutter contre la propagation du virus, et qui font preuve d’un dévouement et d’une solidarité exceptionnelle, notamment nos membres du réseau de la santé et des services sociaux. On ne le dira jamais assez : merci pour tout ce que vous faites.

Informations

La CSN a mis une équipe spéciale sur pied pour suivre l’évolution de la situation. Toute question peut lui être acheminée par courriel à l’adresse suivante : coronavirus@csn.qc.ca. Merci de leur indiquer votre titre d’emploi, le nom de votre syndicat ou de votre employeur ainsi qu’une façon de communiquer avec vous. La CSN tentera d’y répondre dans les meilleurs délais.

La CSN tient une page web à jour pour informer son personnel, ses syndicats affiliés et l’ensemble de ses membres :

Les gouvernements fédéral et provincial soumettent une information à jour par le biais de ces sites Web :

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveaucoronavirus.

http://www.quebec.ca/coronavirus

Les effets néfastes derrière le mode de financement de la CNESST

Québec, 5 mars 2020. – Le Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN) a commandé une étude auprès de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS). Cette étude est maintenant terminée et est rendue publique ce matin.

Les résultats arrivent à point à la veille d’une vaste réforme des lois en santé et sécurité au travail annoncée par le ministre du Travail, Jean Boulet. « Il est plus que clair que la CNESST est à la dérive et ne joue plus son rôle qui était à l’origine de sa création, il y a plus de 40 ans. Un coup de barre s’impose afin de faire disparaître le monstre parallèle de judiciarisation qui se nourrit sur les personnes victimes d’accidents de travail et de maladies professionnelles », affirme Ann Gingras, présidente du conseil central.

Le Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN) est présent dans ce dossier depuis fort longtemps et revendique des modifications sur la base du respect des personnes salariées. « Au cours des prochaines semaines, nous dévoilerons des exemples qui témoignent de l’abus de ce système, qui manifestement ne joue plus son rôle », conclut la présidente.

Il est possible de consulter l’étude en cliquant sur le lien suivant : https://cdn.iris-recherche.qc.ca/uploads/publication/file/CNESST_WEB.pdf

Brise-glace polaire

Chantier Davie est le seul choix logique pour construire le Diefenbaker

Québec, 28 février 2020. – Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd’hui qu’il consulterait l’industrie sur le remplacement du brise-glace polaire Diefenbaker. Plus précisément, le gouvernement a publié une « demande de renseignements » pour connaître les capacités des chantiers navals canadiens afin de « construire et de livrer un brise-glace de classe polaire ».

Le communiqué gouvernemental précise qu’il s’agit d’une procédure d’approvisionnement standard et que « les renseignements recueillis aideront le gouvernement à déterminer la meilleure façon de procéder pour que le brise-glace soit livré de la manière la plus efficace et le plus rapidement possible ».

« Il est évident que Chantier Davie est le seul choix logique pour remplacer le Diefenbaker », a déclaré Ann Gingras, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN), « surtout si l’objectif est que le brise-glace soit ‘’livré de la manière la plus efficace et le plus rapidement possible’’. Seaspan, qui en avait la responsabilité, devait livrer ce brise-glace en 2017. La construction n’est même pas commencée et les budgets ont plus que doublé. C’est l’argent des contribuables ».

Rappelons que les deux autres chantiers navals canadiens potentiellement en mesure de livrer un tel navire ont déjà un carnet de commandes rempli et accumulent les retards. En comparaison, Chantier Davie n’a pas de navire en construction à l’heure actuelle. Il est le plus gros chantier naval au Canada et concentre 50 % de la capacité de construction du pays. « Nos travailleurs ont une grande expérience dans la construction des navires y compris les brise-glaces. Ils ont fait leurs preuves à plusieurs reprises. Il est plus que temps de les reconnaître », conclut Nicolas Samson, vice-président du syndicat.