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Une première délégation de travailleurs de la Davie s’envole vendredi pour un transfert de savoirs en Finlande

Une première délégation de travailleurs de la Davie s’envole vendredi pour un transfert de savoirs en Finlande

Lévis, 21 janvier 2026 – Une première délégation de travailleurs du chantier Davie s’envolera vendredi pour la Finlande dans le cadre d’un projet pilote rendu possible grâce à une lettre d’entente intervenue entre le Syndicat des travailleurs du chantier naval de Lauzon (CSN) et leur employeur.

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Les travailleuses et les travailleurs du Massif exigent le retour à une vraie négociation

Réuni-es en assemblée générale spéciale aujourd’hui, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs du Massif Petite-Rivière-Saint-François (CSN) ont rejeté l’hypothèse de règlement soumise par le conciliateur ainsi que le recours à l’arbitrage. Les membres ont clairement exprimé leur volonté de poursuivre la négociation et de ne pas se laisser intimider par les pressions et les ultimatums patronaux.

Cette décision est un geste de courage et de cohérence. Les travailleuses et les travailleurs veulent une entente négociée, juste et durable. Ils refusent de confier leur avenir à des raccourcis imposés et réaffirment que la table de négociation demeure le seul endroit légitime pour régler le conflit.
« Les travailleuses et les travailleurs ont parlé d’une seule voix. Ils refusent l’intimidation et les menaces. Ils veulent négocier pour vrai et obtenir une entente qui reconnaît pleinement la valeur de leur travail. L’intimidation a assez duré. Nous ne rentrerons pas à genoux. », affirme Annick Simard, présidente du syndicat.

La décision des membres s’inscrit aussi dans une volonté de défendre la région et celles et ceux qui la font vivre, en refusant qu’un employeur impose unilatéralement sa vision et ses règles.

« La solidarité régionale est essentielle. Quand un employeur agit comme s’il était un roi et tente d’imposer sa vision du monde par la pression et l’intimidation, il faut savoir lui tenir tête collectivement. Les travailleuses et les travailleurs du Massif font preuve de dignité et de courage, et toute la région a intérêt à ce qu’ils soient respectés », déclare Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN).

Du côté de la Fédération du commerce-CSN, on rappelle que les demandes des membres sont légitimes et réalistes. « Dans les autres montagnes, les travailleuses et les travailleurs ont obtenu des conditions décentes et une reconnaissance de leur travail. Les membres du Massif méritent la même chose. Ils ne demandent rien d’exagéré, », souligne Serge Monette, président de la Fédération du commerce-CSN.

Les travailleuses et les travailleurs demeurent disponibles pour négocier à tout moment. Leur détermination est intacte. Ils resteront uni-es, solidaires et debout jusqu’à l’obtention d’une entente négociée et juste.

massif

Aucun arbitrage au Massif

Les travailleuses et les travailleurs refusent les raccourcis et exigent une vraie négociation

Réuni-es en assemblée générale ce matin, les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs du Massif Petite-Rivière-Saint-François (CSN) n’iront pas en arbitrage tel que l’employeur l’exige. Cette décision s’inscrit dans une volonté ferme : ne pas abandonner leur avenir à une tierce partie et forcer l’employeur à revenir sérieusement à la table de négociation.

« L’arbitrage n’est pas une solution. C’est un renoncement. C’est accepter que quelqu’un qui ne connaît ni la réalité du travail sur la montagne ni les conditions vécues par les salarié·es, tranche à leur place. Les membres veulent un règlement négocié, et ce avant la fin de la saison. Le syndicat ne confiera pas la négociation à un tiers avec une issue incertaine. Ce sont les travailleuses et les travailleurs qui font vivre le Massif, et ce sont elles et eux qui doivent décider », affirme Annick Simard, présidente du syndicat.

Le syndicat croit encore à la négociation, contrairement à l’employeur
Le syndicat tient à être parfaitement clair : la négociation demeure la voie privilégiée. La conciliation peut encore fonctionner, une entente est possible. Mais pour cela, l’employeur doit choisir de négocier pour vrai, et non multiplier les sorties médiatiques et les manœuvres pour éviter la table. Depuis le déclenchement de la grève, l’employeur tente de faire croire que le syndicat bloque les discussions. Or, les faits et les agissements de la partie patronale révèlent une tout autre histoire.

« L’employeur affirme dans les médias que le syndicat ne fait pas d’offres sérieuses. C’est faux. La dernière offre complète et structurée à la table vient du syndicat. Dire le contraire, c’est tromper volontairement l’opinion publique. On met beaucoup plus d’énergie pour entacher la réputation du syndicat et sauver son image corporative qu’à négocier. Ça n’aurait pris qu’une fraction de toute cette énergie investie par l’employeur pour en arriver à un règlement. Malheureusement, ce n’est pas leur priorité », dénonce Serge Monette, président de la Fédération du commerce–CSN.

Un double discours inacceptable
Alors que l’employeur prétend agir pour le bien de la région, ses gestes démontrent exactement l’inverse. Depuis le début du conflit, il a recours à des briseurs de grève pour maintenir la montagne ouverte, ce qui lui permet de retarder la négociation et d’éviter de ressentir une réelle pression. Il priorise les clients du Club med avant de penser à sa propre région et aux travailleuses et au travailleurs des villes avoisinantes.

« On ne peut pas prétendre se soucier de la région tout en affaiblissant celles et ceux qui la font vivre. Utiliser des briseurs de grève pour contourner un conflit, notamment en recourant à des autobus afin d’assurer la remontée du bas vers le haut de la montagne, ce n’est pas protéger l’économie régionale : c’est l’abîmer. Prioriser une clientèle de passage qui ne fera même pas vivre les commerces locaux, tout en affirmant agir pour la région, c’est tout simplement effronté », s’indigne Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN).

À cet effet, l’employeur devra se défendre devant le tribunal administratif du Travail le 20 janvier prochain en lien avec son utilisation de briseurs de grève. Une plainte formelle a été déposée par le syndicat la semaine dernière, forçant la tenue d’une audience.

Ce choix patronal prolonge inutilement le conflit, fragilise la saison hivernale et nuit à l’ensemble de la communauté. Tout cela aurait pu être évité si l’employeur avait choisi la voie du dialogue plutôt que celle de l’affrontement.

La responsabilité est claire
Les travailleuses et les travailleurs n’ont jamais fermé la porte à la négociation. Elles et ils sont encore disponibles pour négocier à tout moment, mais pas à n’importe quel prix. Le respect, la reconnaissance du travail et des conditions justes ne sont pas négociables.

Le message est limpide : la mobilisation est forte, la détermination est intacte et la solution passe par la table de négociation.

Mandat de grève générale illimitée adopté au Massif

Mandat de grève générale illimitée adopté au Massif

Baie-Saint-Paul, 2 janvier 2026 – Le Syndicat des salariés(es) du Massif Petite-Rivière-St-François (CSN) annonce que ses membres ont adopté un mandat de grève générale illimitée à 95%, lors d’une assemblée tenue le 2 janvier, en marge de la première journée de grève. Ce mandat entre en vigueur immédiatement.

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L’employeur rompt la table de négociation et met la saison de ski en péril

L’employeur rompt la table de négociation et met la saison de ski en péril

Baie-Saint-Paul, 30 décembre 2025 – Le Syndicat des travailleuses et travailleurs du Massif (CSN) dénonce la décision unilatérale de l’employeur de rompre la table de négociation à quelques jours seulement de l’échéance de la convention collective et de la grève annoncée du 2 janvier.

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