Quelques brèves sur les dernières ententes signées dans la région

Photo prise lors de l’assemblée générale du 26 février dernier. Photo: Ann Gingras

Garant : entente de principe adoptée à 86 %

Les membres du Syndicat des travailleurs et des travailleuses des outils Garant – CSN ont adopté à

86 % l’entente de principe ratifiant la convention collective, qui leur était présentée le 16 mars en assemblée générale. La nouvelle convention, d’une durée de cinq ans, arrivera à échéance le 12 octobre 2023.

Rappelons que le 26 février dernier, les membres du syndicat avaient rejeté à 87 % une première entente de principe jugée insuffisante, et adopté à l’unanimité un mandat de moyens de pression excluant la grève.

« Nous sommes contents, après six mois de négociation, d’avoir franchi cette étape, a déclaré Maxime Jobin, président du syndicat. C’est une bonne entente qui comporte des améliorations pour nos membres et permet de rattraper certains retards. Maintenant, le syndicat s’engage dans la négociation d’une première convention CSN pour les membres de notre nouvelle section à Woodstock, au Nouveau-Brunswick. »

Faits saillants

La convention comprend quelques gains intéressants, dont une quatrième semaine de vacances après 10 ans de service au lieu de 15, une augmentation de 16 % de la part de l’employeur pour l’assurance collective, une amélioration de la prime pour certificat en électricité, des nouvelles primes de surveillance, d’affûteur et pour la formation, ainsi qu’une nouvelle clause sur les tempêtes hivernales.

La convention collective prévoit également des augmentations de salaire de 11,5 % sur cinq ans, rétroactives au 12 octobre 2018.


Entente de principe pour la catégorie 4

Le Syndicat des professionnèles, techniciennes et techniciens de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale (SPTSSS-CSN) est heureux d’annoncer qu’une entente de principe sur les 26 matières locales a été conclue le vendredi 29 mars, en soirée, avec le CIUSSS de la Capitale-Nationale ! Le comité exécutif du syndicat tient à remercier le comité de négociation, les instances et tous les membres qui ont rempli les sondages, voté et participé aux nombreuses assemblées de consultation. Le conseil central félicite les camarades du SPTSSS-CSN pour le travail acharné et la très belle mobilisation qui a permis ce dénouement.


Les membres du Manoir Manrèse et du Pavillon Murray.

CHP : trois règlements à Québec

Les membres du Syndicat des travailleuses et des travailleurs des centres d’hébergement privés de la région de Québec (CSN), à l’emploi des trois résidences du groupe COGIR syndiquées avec la CSN dans notre région, ont adopté à la mi-mars, dans des proportions allant de 94 % à 100 %, l’entente de principe intervenue avec leur employeur. La nouvelle convention collective respecte les paramètres de la plateforme de négociation coordonnée 2018-2021.


Catherine Caron, présidente et membre du comité de négociation du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de la Coopérative funéraire des Deux Rives (CSN).

Coopérative funéraire des Deux Rives

Les travailleuses et les travailleurs ont une première convention collective à la Coopérative funéraire des Deux Rives.

En effet, l’hypothèse de règlement, soumise par la médiatrice-conciliatrice du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Françoise Chevarie, a été adoptée à 71 % le 25 février dernier. Ce nouveau syndicat s’est organisé en décembre 2017 et a été accrédité le 18 janvier 2018 pour représenter les 135 salarié-es de l’entreprise.

« Le chemin a été long et tortueux, mais nous y sommes arrivés grâce à la motivation et à la détermination des membres ! », s’est exclamée Catherine Caron, présidente et membre du comité de négociation du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de la Coopérative funéraire des Deux Rives – CSN. « Nous sommes très contents du résultat et des gains que nous avons faits, considérant qu’il s’agit d’une première convention collective. L’histoire ne se termine pas, elle commence. Nous avons maintenant une bonne base à partir de laquelle nous allons pouvoir faire des progrès dans les années à venir. »

Des gains conséquents

Entre autres gains qui seront inscrits dans cette première convention collective, soulignons la reconnaissance de l’ancienneté, la protection contre le travail des cadres, la mise en place de règles applicables à toutes et à tous pour les horaires de travail, un comité paritaire sur l’équité salariale, l’ajout d’un plancher d’emplois et la création de plusieurs postes.

Sur le plan monétaire, les augmentations de salaire sont de 3,5 % les deux premières années et de 2,5 % la troisième ; une rétroactivité salariale est prévue au 1er janvier 2018, et la progression dans les échelons sera plus rapide. En ce qui a trait aux REER, le groupe passe à Fondaction et l’employeur augmente sa contribution à 3,4 %. La nouvelle convention collective arrivera à échéance le 30 juin 2020.


Une première convention collective à Hydro Technologies

Les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs d’Hydro Technologies – CSN ont adopté à 71 %, le 20 février, l’entente de principe qui était intervenue dans leur dossier. Ce nouveau syndicat de 28 membres avait reçu son accréditation le 25 mai dernier.

La première convention collective, outre les dispositions habituelles, prévoit un ajustement salarial variant de 1,50 $ à 3 $ l’heure, rétroactif à partir de 2018, ainsi qu’une augmentation de salaire de 2,5 % en 2019. Le régime de vacances est également bonifié, ce qui se traduira par une meilleure paie de vacances pour les syndiqué-es.


Meunerie Purina

Réunis en assemblée générale le 24 février, les membres du Syndicat des travailleurs de meunerie Purina (CSN) de Lévis ont adopté à 85 % les termes de leur nouvelle convention collective.

Ce contrat de travail d’une durée de cinq ans prévoit des augmentations de salaire de 9 % ainsi qu’une bonification de 1 % du régime de retraite. En contexte de rareté de main-d’œuvre, les parties ont convenu d’éliminer complètement l’échelle salariale en place. Le salaire minimum auquel un nouvel employé peut dorénavant s’attendre à l’embauche dépasse les 25 $ l’heure.

 

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Extrait du numéro de mai 2019 du journal Le Réflexe